Paroles : Coup de foudre
Coup de foudre
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Depuis qu’j’ai croisé dans l’escalier
Du métro aérien
Le sourire enfantin
Aux lèvres d’une beauté printanière
Que la flèche de son regard moqueur
S’est planté dans le mien
Coup de foudre assassin
En plein coeur
M’envoie tout droit au septième ciel
Où l’amour fou m’a
Donné rendez-vous
Tout en haut de la tour Eiffel
Vertige amoureux
Baisers qui s’envolent sur les ailes du vent
Serments éternels
Gravés dans le bleu du
Ciel
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
Mais y’a d’ça
Comme la p’tite boule bleue qui, nuit et jour
Tourne autour du soleil
Jour et nuit, moi je veille
Sur les étoiles qui brillent dans tes yeux
Sans poser les pieds au sol
On peut faire tous les tours qu’on veut
Sur le grand manège amoureux
Qui nous emmène au septième ciel
Cheveux au vent
Battant des ailes
Dans les courants ascensionnels
Le givre et le gel
La neige et la grêle
Fondent en pleurs
Devant nos aveux
Gravés dans le bleu du
Ciel
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
Mais y’a d’ça
Je t’aime
Paroles : Coup de foudre
Coup de foudre
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Depuis qu’j’ai croisé dans l’escalier
Du métro aérien
Le sourire enfantin
Aux lèvres d’une beauté printanière
Que la flèche de son regard moqueur
S’est planté dans le mien
Coup de foudre assassin
En plein coeur
M’envoie tout droit au septième ciel
Où l’amour fou m’a
Donné rendez-vous
Tout en haut de la tour Eiffel
Vertige amoureux
Baisers qui s’envolent sur les ailes du vent
Serments éternels
Gravés dans le bleu du
Ciel
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
Mais y’a d’ça
Comme la p’tite boule bleue qui, nuit et jour
Tourne autour du soleil
Jour et nuit, moi je veille
Sur les étoiles qui brillent dans tes yeux
Sans poser les pieds au sol
On peut faire tous les tours qu’on veut
Sur le grand manège amoureux
Qui nous emmène au septième ciel
Cheveux au vent
Battant des ailes
Dans les courants ascensionnels
Le givre et le gel
La neige et la grêle
Fondent en pleurs
Devant nos aveux
Gravés dans le bleu du
Ciel
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
C’est pas qu’je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime…t’aime
Mais y’a d’ça
Je t’aime
Paroles : J'ai jamais su
J’ai jamais su
Auteurs/compositeur : Jacques Higelin - Dominique Mahut / Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Jamais su quelle
Attitude adopter
Pour m’adapter à ton pas
Un pas en avant
Trois pas en arrière
Pas comme si
Pas comme ça
Pas comme tout l’monde
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Jamais su quelle
Attitude adopter
Pour m’adapter à ton pas
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Toujours raté le corps
A corps avec toi
Si pas docile
Pas si facile
De tenter le cha-cha-cha parano
Sans qu’tu m’plantes
D’un seul regard
Deux couteaux dans le dos
Sous les flashs hypnotiques
Du stroboscope
Tachycardie
J’tombe en syncope
Entre-deux grands écarts
Duel d’égos
Entrechats
Mambo
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Jamais su quelle
Attitude adopter
Pour m’adapter à ton pas
A ton pas
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
Est un leurre
J’ai jamais su
Quel pied danser
Avec toi
J’ai jamais su
Paroles : J'ai jamais su
J’ai jamais su
Auteurs/compositeur : Jacques Higelin - Dominique Mahut / Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Jamais su quelle
Attitude adopter
Pour m’adapter à ton pas
Un pas en avant
Trois pas en arrière
Pas comme si
Pas comme ça
Pas comme tout l’monde
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Jamais su quelle
Attitude adopter
Pour m’adapter à ton pas
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Toujours raté le corps
A corps avec toi
Si pas docile
Pas si facile
De tenter le cha-cha-cha parano
Sans qu’tu m’plantes
D’un seul regard
Deux couteaux dans le dos
Sous les flashs hypnotiques
Du stroboscope
Tachycardie
J’tombe en syncope
Entre-deux grands écarts
Duel d’égos
Entrechats
Mambo
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
J’ai jamais su
Sur quel pied danser
Avec toi
Jamais su quelle
Attitude adopter
Pour m’adapter à ton pas
A ton pas
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
Tout bonheur
Que la main n’atteint pas
Est un leurre
Est un leurre
J’ai jamais su
Quel pied danser
Avec toi
J’ai jamais su
Paroles : Qu'est-ce qui se passe à la caisse ?
Qu’est-ce qui se passe à la caisse ?
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Au stock import-export
De l’hyper-giga-megastore
Ça booste, ça boume, ça cartoon
Ça move à mort
Scotchée devant les bacs « tête de gondole »
Talons tendus sur les starting-blocks du groove
Little Bonnie Baboon
La tête dans le casque
Batifole, tangue et kiffe
Sous les rafales de riffs
R’n’B
Techno, House
Hip-hop, Jungle, Soul
Rayon «New Technologies»
De l’hyper-super mega-market
L’ex-DJay pick-pocket
John Sucker
Pris en flag dans le collimateur
De la spy-camera number eight
Panique
Sec
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui se passe
Qui s’passe à la caisse
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui s’passe
Qui s’passe à la caisse
J’voudrais savoir
Qu’est ce qui s’passe ?
Déboulant de son Togo natal
Fils du ghetto, terreur locale
Max Baxter Boubakar
Beau malabar black bandant dans son boubou bleu
Fout le boxon à grands coups d’pompes
Dans les pyramides de bananes bio
Fried-chicken, fish-and-chips, boîtes à maqu’reaux
Tronches de steack et tranches de thon
Cadavres de poulet, de bœuf et de porc
Frigorifiés
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui se passe
Qui s’passe à la caisse
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui s’passe
Qui s’passe à la caisse
Ça plaque, ça pousse
Ça raque et ça stresse
Ça braque, ça craque, ça blesse
Ça passe ou ça casse… mais
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui s’passe
Qui s’passe à la caisse
Pleines d’aplomb
Les déesses du boxon pètent les plombs
Bertha la biture
La bombe boudinée de Garges-les-Gonesses
S’écroule
Comme une masse sur l’enclume
Du tapis de bitume
H.S.
Atomiques secousses
Anatomiques secousses
La langue fourrée dans la mousse
D’un bock de Killian rousse
Little Bonnie Baboon
Mouille et coule
A pic
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui se passe
Qui s’passe à la caisse
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce, qu’est-ce, qu’est-ce
Qui s’passe à la caisse
Paroles : Qu'est-ce qui se passe à la caisse ?
Qu’est-ce qui se passe à la caisse ?
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Au stock import-export
De l’hyper-giga-megastore
Ça booste, ça boume, ça cartoon
Ça move à mort
Scotchée devant les bacs « tête de gondole »
Talons tendus sur les starting-blocks du groove
Little Bonnie Baboon
La tête dans le casque
Batifole, tangue et kiffe
Sous les rafales de riffs
R’n’B
Techno, House
Hip-hop, Jungle, Soul
Rayon «New Technologies»
De l’hyper-super mega-market
L’ex-DJay pick-pocket
John Sucker
Pris en flag dans le collimateur
De la spy-camera number eight
Panique
Sec
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui se passe
Qui s’passe à la caisse
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui s’passe
Qui s’passe à la caisse
J’voudrais savoir
Qu’est ce qui s’passe ?
Déboulant de son Togo natal
Fils du ghetto, terreur locale
Max Baxter Boubakar
Beau malabar black bandant dans son boubou bleu
Fout le boxon à grands coups d’pompes
Dans les pyramides de bananes bio
Fried-chicken, fish-and-chips, boîtes à maqu’reaux
Tronches de steack et tranches de thon
Cadavres de poulet, de bœuf et de porc
Frigorifiés
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui se passe
Qui s’passe à la caisse
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui s’passe
Qui s’passe à la caisse
Ça plaque, ça pousse
Ça raque et ça stresse
Ça braque, ça craque, ça blesse
Ça passe ou ça casse… mais
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui s’passe
Qui s’passe à la caisse
Pleines d’aplomb
Les déesses du boxon pètent les plombs
Bertha la biture
La bombe boudinée de Garges-les-Gonesses
S’écroule
Comme une masse sur l’enclume
Du tapis de bitume
H.S.
Atomiques secousses
Anatomiques secousses
La langue fourrée dans la mousse
D’un bock de Killian rousse
Little Bonnie Baboon
Mouille et coule
A pic
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce qui se passe
Qui s’passe à la caisse
Qu’est-ce, qu’est-ce
Qu’est-ce, qu’est-ce, qu’est-ce
Qui s’passe à la caisse
Paroles : New Orleans
New Orleans
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Pamela Norton
C’est le nom qui m’est venu
En rêvant d’une Créole
Au corps d’idole païenne
Quand Buddy Bolden
Défilait dans Storyville
C’était la reine de tous les marching bands
De la Nouvelle-Orléans
Dix ans plus tard, Pamela danse dans les bars
De Chicago
Louis Armstrong, King Oliver
Stars du ghetto
Ambassadeurs du peuple noir
Le diable au corps, la bouche en feu, les lèvres en sang
Soufflent dans son cœur
Le vent de leur liberté
Pamela Norton
C’est le nom qui m’est venu
En rêvant des rues d’Harlem
Dans les années folles
J’la vois s’élancer
Comme un oiseau qui s’envole
Sur les volutes enflammées
Du piano de Jelly
Roll Morton
Pamela Norton
C’est le nom qui m’est venu
D’une madone aux seins nus
Que j’adorais dans ma chambre
Quand le corps brûlant
Et la tête dans les étoiles
J’dansais sur la voie royale
De Duke Ellington
Mille neuf cent cinquante
Je venais d’avoir dix ans
Quand, à la radio
Les grands oiseaux partis de Louisiane
Sont venus me voir
Pour me planter dans les veines
La graine et la flamme
Des musiques noires
Révolutionnaires
Paroles : New Orleans
New Orleans
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Pamela Norton
C’est le nom qui m’est venu
En rêvant d’une Créole
Au corps d’idole païenne
Quand Buddy Bolden
Défilait dans Storyville
C’était la reine de tous les marching bands
De la Nouvelle-Orléans
Dix ans plus tard, Pamela danse dans les bars
De Chicago
Louis Armstrong, King Oliver
Stars du ghetto
Ambassadeurs du peuple noir
Le diable au corps, la bouche en feu, les lèvres en sang
Soufflent dans son cœur
Le vent de leur liberté
Pamela Norton
C’est le nom qui m’est venu
En rêvant des rues d’Harlem
Dans les années folles
J’la vois s’élancer
Comme un oiseau qui s’envole
Sur les volutes enflammées
Du piano de Jelly
Roll Morton
Pamela Norton
C’est le nom qui m’est venu
D’une madone aux seins nus
Que j’adorais dans ma chambre
Quand le corps brûlant
Et la tête dans les étoiles
J’dansais sur la voie royale
De Duke Ellington
Mille neuf cent cinquante
Je venais d’avoir dix ans
Quand, à la radio
Les grands oiseaux partis de Louisiane
Sont venus me voir
Pour me planter dans les veines
La graine et la flamme
Des musiques noires
Révolutionnaires
Paroles : Egéries, muses et modèles
Egéries, muses et modèles
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Bleu sombre, la mer
Et le ciel bleu clair
Bleu turquoise l’iris
Et la pupille
Noire
Rouge la zébrure
Pourpre la lanière
Sanguine la cicatrice
Et bleu pastel
Les veines
Égéries, muses et modèles
M’en font voir de toutes les couleurs
De la nuit noire à l’aube blême
Sur tous les tons de l’arc-en-ciel
Dorée la lune, verts les palmiers
Cerné de khôl, le blanc de l’œil
Djellaba bleue
Et translucides les dents
Noir de jais la chevelure
Satin cuivré la peau
Fauves les tentures
Et la paupière
Mauve
Egéries, muses et modèles
Abandonnent en poses alanguies
Leur nudité intemporelle
Sur les draps froissés de mon lit
Bleu sombre, la mer
Bleu clair, le ciel
Bleu-vert les prunelles
Peau de pêche, la chair
Blanches les roses
Sang séché les épines
Sanguine l’orange
Et le vase bleu de Chine
Paroles : Egéries, muses et modèles
Egéries, muses et modèles
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Bleu sombre, la mer
Et le ciel bleu clair
Bleu turquoise l’iris
Et la pupille
Noire
Rouge la zébrure
Pourpre la lanière
Sanguine la cicatrice
Et bleu pastel
Les veines
Égéries, muses et modèles
M’en font voir de toutes les couleurs
De la nuit noire à l’aube blême
Sur tous les tons de l’arc-en-ciel
Dorée la lune, verts les palmiers
Cerné de khôl, le blanc de l’œil
Djellaba bleue
Et translucides les dents
Noir de jais la chevelure
Satin cuivré la peau
Fauves les tentures
Et la paupière
Mauve
Egéries, muses et modèles
Abandonnent en poses alanguies
Leur nudité intemporelle
Sur les draps froissés de mon lit
Bleu sombre, la mer
Bleu clair, le ciel
Bleu-vert les prunelles
Peau de pêche, la chair
Blanches les roses
Sang séché les épines
Sanguine l’orange
Et le vase bleu de Chine
Paroles : Kyrie Eleison
Kyrie Eleison
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Quand sonne le glas
Je sors mon trombone
Et j’entonne
La sonnerie aux morts
Devant l’monument
Où les morts vivants
Chantent Ky-
Rie
Eleison
Qu’elle était belle
(Choubi doubi)
Douce et cruelle
Un regard d’ange
(Choubi doubi)
Corps de Madone
A faire se damner tous les saints
Du paradis et de
L’enfer
Réunis
J’adore la vie, l’amour, la mort
Tout c’qui rugit, qui jouit, qui mord
Le déferlement des orages
Tout c’qui fait grimper
Aux rideaux du ciel
Avant d’plonger six pieds sous terre
Je t’aimais si fort
Que cet amour-là
M’a brûlé
Le corps
Et l’âme
La vie, la mort
(Choubi doubi)
Moi ça m’laisse froid
Vu qu’on n’a pas
(Choubi doubi)
Vraiment le choix
Du jour, du lieu ou du programme
Et qu’on s’demande à qui
Faudra
Rendre l’âme
La vie est une ogresse ardente
Elle nous dévore, elle nous enchante
Nous fait traverser les miroirs
Et nous plonge au fond
Du grand
Entonnoir
Sans Kyrie Eleison
Sans Kyrie Eleison
Paroles : Kyrie Eleison
Kyrie Eleison
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Quand sonne le glas
Je sors mon trombone
Et j’entonne
La sonnerie aux morts
Devant l’monument
Où les morts vivants
Chantent Ky-
Rie
Eleison
Qu’elle était belle
(Choubi doubi)
Douce et cruelle
Un regard d’ange
(Choubi doubi)
Corps de Madone
A faire se damner tous les saints
Du paradis et de
L’enfer
Réunis
J’adore la vie, l’amour, la mort
Tout c’qui rugit, qui jouit, qui mord
Le déferlement des orages
Tout c’qui fait grimper
Aux rideaux du ciel
Avant d’plonger six pieds sous terre
Je t’aimais si fort
Que cet amour-là
M’a brûlé
Le corps
Et l’âme
La vie, la mort
(Choubi doubi)
Moi ça m’laisse froid
Vu qu’on n’a pas
(Choubi doubi)
Vraiment le choix
Du jour, du lieu ou du programme
Et qu’on s’demande à qui
Faudra
Rendre l’âme
La vie est une ogresse ardente
Elle nous dévore, elle nous enchante
Nous fait traverser les miroirs
Et nous plonge au fond
Du grand
Entonnoir
Sans Kyrie Eleison
Sans Kyrie Eleison
Paroles : Hôtel Terminus
Hôtel Terminus
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Hôtel
Hôtel Terminus
Squatté par les poux, les puces
Punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Hôtel des courants d’air
Squatté par les Spartacus
Les vénus de comptoirs
Et les scarabées noirs
C’est l’hôtel des sans frontières
Des peaux rouges et des peaux noires
De tous les parias d’la terre
Nés sur le trottoir
Ici, tout l’monde a la fièvre
Dans le crâne et sous la peau
On rêve, on avance, on crève
Et on repart à zéro
Hôtel
Hôtel Terminus
Squatté par les poux, les puces
Punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Hôtel abandonné
Araignées au plafond
Scorpions dans la baignoire
Cancrelats dans l’évier
Ici c’est comme la caverne
Des trésors d’Ali Baba
Y’a au moins quarante rebelles
Prêts pour le combat
Braquer les voleurs des pauvres
Ça leur fait ni chaud ni froid
Vu qu’les lois sont pas les mêmes
Derrière les barreaux
Hôtel
Hôtel terminus
Squatté par les poux, les puces
Punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Ciel ouvert, belle étoile
Squatté par les sans papiers
Les amants en cavale
Et les scarabées noirs
Solo !
Hôtel
Hôtel Terminus
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Terminus belle étoile
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Paroles : Hôtel Terminus
Hôtel Terminus
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Hôtel
Hôtel Terminus
Squatté par les poux, les puces
Punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Hôtel des courants d’air
Squatté par les Spartacus
Les vénus de comptoirs
Et les scarabées noirs
C’est l’hôtel des sans frontières
Des peaux rouges et des peaux noires
De tous les parias d’la terre
Nés sur le trottoir
Ici, tout l’monde a la fièvre
Dans le crâne et sous la peau
On rêve, on avance, on crève
Et on repart à zéro
Hôtel
Hôtel Terminus
Squatté par les poux, les puces
Punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Hôtel abandonné
Araignées au plafond
Scorpions dans la baignoire
Cancrelats dans l’évier
Ici c’est comme la caverne
Des trésors d’Ali Baba
Y’a au moins quarante rebelles
Prêts pour le combat
Braquer les voleurs des pauvres
Ça leur fait ni chaud ni froid
Vu qu’les lois sont pas les mêmes
Derrière les barreaux
Hôtel
Hôtel terminus
Squatté par les poux, les puces
Punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Ciel ouvert, belle étoile
Squatté par les sans papiers
Les amants en cavale
Et les scarabées noirs
Solo !
Hôtel
Hôtel Terminus
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Hôtel
Terminus belle étoile
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Squatté par les poux, les puces, punaises, cafards
Et les scarabées noirs
Paroles : Août Put
Août Put
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Week-end du quinze août
Raz-d’marée migratoire
Ruée dans les embout’s
Plongée kamikaze dans les gaz
Toxiques
Avalanche de scoops
Alerte orange, alerte rouge
C’est la pagaille, le foutoir
La panique
Le carnage, la cata, l’hécatombe
Le souk
En attendant qu’ça s’tasse
Moi, Jacko de Pantin
Les tongs dans la piscine, j’me récure le citron
En suçant les glaçons de mon Bourbon-grenadine
Et puis j’me casse
A fond la caisse
Evacuer mes toxines et liquider mon stress
Au café des remparts de
Gourdon
Gourdon
Alpes-Maritimes
Dont le donjon culmine
A deux mille cinq cent pieds
Du niveau de la mer
Méditerranée
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De toi, de moi, de nous
Le mois où moi j’doute
De tout
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De l’Amour
Sold-Out
De l’Amour
Black-Out
De l’Amour
Out
Put
Soleil de plomb, parking bondé,
Déflagrations caniculaires
Après dix tours de giratoire
J’taille un créneau en marche arrière
Entre deux cars teutons
Vomissants leur croisière
De grabataires
Déshydratés
Et puis
Attaqué par un frelon
Je gicle de mon van en panne de clim’
Et me rétame de tout mon long
En plein cagnard
Au bord du malaise
Dans une flaque de goudron
Où deux lézards obèses
Baisent peinard dans la fournaise
Au pied des remparts de
Gourdon
Gourdon
Alpes-Maritimes
Dont le donjon culmine
A deux mille cinq cent pieds
Du niveau de la mer
Méditerranée
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De toi, de moi, de nous
Le mois où moi j’doute
De tout
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De l’Amour
Sold-Out
De l’Amour
Black-Out
De l’Amour
Out
Put
Et puis soudain
Désinhibé du vertige
Et de la peur du vide
J’enjambe le garde-fou
Et déployant mes bras
Comme l’aigle noir ses ailes
Je m’élance
Dans les courants limpides
Des remparts de Gourdon
Vers les côtes Armoricaines
Où ma mouette échouée
Sur l’étrave éventrée d’un tanker géant
Attend
Solitaire
Que je l’arrache à ses pensées
Engluées dans la marée
De ses idées
Noires
De ses idées
Noires
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De toi, de moi, de nous,
Le mois où moi j’doute
De tout
Ce mois d’été
Qui, sans nul doute
Eut été, pour nous, si doux
Si on n’s’était mis, tout à coup
A douter de l’Amour
Sold-Out
Douter de l’Amour
Black-Out
A douter de l’Amour
Out
Put
Paroles : Août Put
Août Put
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Week-end du quinze août
Raz-d’marée migratoire
Ruée dans les embout’s
Plongée kamikaze dans les gaz
Toxiques
Avalanche de scoops
Alerte orange, alerte rouge
C’est la pagaille, le foutoir
La panique
Le carnage, la cata, l’hécatombe
Le souk
En attendant qu’ça s’tasse
Moi, Jacko de Pantin
Les tongs dans la piscine, j’me récure le citron
En suçant les glaçons de mon Bourbon-grenadine
Et puis j’me casse
A fond la caisse
Evacuer mes toxines et liquider mon stress
Au café des remparts de
Gourdon
Gourdon
Alpes-Maritimes
Dont le donjon culmine
A deux mille cinq cent pieds
Du niveau de la mer
Méditerranée
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De toi, de moi, de nous
Le mois où moi j’doute
De tout
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De l’Amour
Sold-Out
De l’Amour
Black-Out
De l’Amour
Out
Put
Soleil de plomb, parking bondé,
Déflagrations caniculaires
Après dix tours de giratoire
J’taille un créneau en marche arrière
Entre deux cars teutons
Vomissants leur croisière
De grabataires
Déshydratés
Et puis
Attaqué par un frelon
Je gicle de mon van en panne de clim’
Et me rétame de tout mon long
En plein cagnard
Au bord du malaise
Dans une flaque de goudron
Où deux lézards obèses
Baisent peinard dans la fournaise
Au pied des remparts de
Gourdon
Gourdon
Alpes-Maritimes
Dont le donjon culmine
A deux mille cinq cent pieds
Du niveau de la mer
Méditerranée
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De toi, de moi, de nous
Le mois où moi j’doute
De tout
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De l’Amour
Sold-Out
De l’Amour
Black-Out
De l’Amour
Out
Put
Et puis soudain
Désinhibé du vertige
Et de la peur du vide
J’enjambe le garde-fou
Et déployant mes bras
Comme l’aigle noir ses ailes
Je m’élance
Dans les courants limpides
Des remparts de Gourdon
Vers les côtes Armoricaines
Où ma mouette échouée
Sur l’étrave éventrée d’un tanker géant
Attend
Solitaire
Que je l’arrache à ses pensées
Engluées dans la marée
De ses idées
Noires
De ses idées
Noires
C’est le mois d’août
Le mois où moi j’doute
De toi, de moi, de nous,
Le mois où moi j’doute
De tout
Ce mois d’été
Qui, sans nul doute
Eut été, pour nous, si doux
Si on n’s’était mis, tout à coup
A douter de l’Amour
Sold-Out
Douter de l’Amour
Black-Out
A douter de l’Amour
Out
Put
Paroles : Valse MF
Valse MF
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Parce que j’allume tout l’quartier
Avec mes pétards mouillés
On me traite comme une épave
Un canot d’sauvetage
Qui prend l’eau
J’ai toujours été quelqu’un
Qu’on regarde avec dédain
Ou qu’on renvoie dans sa niche
Comme un pauvre chien
Quand on vit comme moi dans l’trente sixième dessous
Où y’a qu’des barjots, des tordus, des voyous
On comprend
Jamais trop
Ceux qui s’plaignent
Quand y z’on tout c’qui faut
Moi j’arrose les roses au fond de mon jardin
J’lis pas les journaux alors j’ai peur de rien
Aujourd’hui
Temps pourri
Demain, y f’ra beau
Qu’est-ce qui fait beau !
Moi qui suis qu’un malpoli
J’adore gueuler dans la nuit
Pour emmerder ceux qui dorment
Et qui s’croient toujours
A l’abri
Z’avaient qu’à s’fout’ des boules Quiès
Ou bien s’faire sauter l’caisson
Ca f’rait place à la jeunesse
Qu’a b’soin d’aération
Moi j’arrose les roses au fond de mon jardin
J’lis plus les journaux alors j’ai peur de rien
La télé
La radio
C’est qu’du mou d’veau pour les chiens
C’est la fin des asticots
Y’a trop d’gens sur l’carreau
La faute à la crise mondiale
Tout l’monde veut savoir
Où on va
Ca s’arrangera pas d’sitôt
Va falloir montrer les crocs
Avant qui nous serre la laisse
Autour du garrot
Paroles : Valse MF
Valse MF
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Parce que j’allume tout l’quartier
Avec mes pétards mouillés
On me traite comme une épave
Un canot d’sauvetage
Qui prend l’eau
J’ai toujours été quelqu’un
Qu’on regarde avec dédain
Ou qu’on renvoie dans sa niche
Comme un pauvre chien
Quand on vit comme moi dans l’trente sixième dessous
Où y’a qu’des barjots, des tordus, des voyous
On comprend
Jamais trop
Ceux qui s’plaignent
Quand y z’on tout c’qui faut
Moi j’arrose les roses au fond de mon jardin
J’lis pas les journaux alors j’ai peur de rien
Aujourd’hui
Temps pourri
Demain, y f’ra beau
Qu’est-ce qui fait beau !
Moi qui suis qu’un malpoli
J’adore gueuler dans la nuit
Pour emmerder ceux qui dorment
Et qui s’croient toujours
A l’abri
Z’avaient qu’à s’fout’ des boules Quiès
Ou bien s’faire sauter l’caisson
Ca f’rait place à la jeunesse
Qu’a b’soin d’aération
Moi j’arrose les roses au fond de mon jardin
J’lis plus les journaux alors j’ai peur de rien
La télé
La radio
C’est qu’du mou d’veau pour les chiens
C’est la fin des asticots
Y’a trop d’gens sur l’carreau
La faute à la crise mondiale
Tout l’monde veut savoir
Où on va
Ca s’arrangera pas d’sitôt
Va falloir montrer les crocs
Avant qui nous serre la laisse
Autour du garrot
Paroles : Bye bye bye
Bye, bye, bye
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Sur les hauteurs
De Sainte-Marie-aux-Mines
Tous les killers
D’la bande à Rody
Ont déchargé
Leur chevrotine
Sous les bottines
D’Higelin’ Jack
Et nous v’là partis pour de vrai
Bye, bye, bye
Solides et gais
Comme des cow-boys mégalos
Bye, bye, bye
Sur la voie qui fend la rocaille
Bye, bye, bye
Du Haycot jusqu’aux collines du Sundgau
Bye, bye, bye
Solo
Sur la voie ferrée des hobbos
Bye, bye, bye
Celle qui zigzague, qui vibre et qui déraille
Bye, bye, bye
Avant qu’les poules
Se cassent les dents
Sur des renards
Plus ou moins cool
On déboulera
Chasser le snark
Chez les Tamouls
D’Ouzbékistan
Sur la voie qui sort du droit ch’min
Bye, bye, bye
La voie d’enfer qui mène au paradis
Bye, bye, bye
Et si ça foire, histoire d’y voir clair
Bye, bye, bye
On s’f’ra la belle pour vivre en autarcie
Sur les hauteurs de Sainte-Marie
Bye, bye, bye
Bye, bye, bye
Paroles : Bye bye bye
Bye, bye, bye
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions Sur La Grande Roue
Sur les hauteurs
De Sainte-Marie-aux-Mines
Tous les killers
D’la bande à Rody
Ont déchargé
Leur chevrotine
Sous les bottines
D’Higelin’ Jack
Et nous v’là partis pour de vrai
Bye, bye, bye
Solides et gais
Comme des cow-boys mégalos
Bye, bye, bye
Sur la voie qui fend la rocaille
Bye, bye, bye
Du Haycot jusqu’aux collines du Sundgau
Bye, bye, bye
Solo
Sur la voie ferrée des hobbos
Bye, bye, bye
Celle qui zigzague, qui vibre et qui déraille
Bye, bye, bye
Avant qu’les poules
Se cassent les dents
Sur des renards
Plus ou moins cool
On déboulera
Chasser le snark
Chez les Tamouls
D’Ouzbékistan
Sur la voie qui sort du droit ch’min
Bye, bye, bye
La voie d’enfer qui mène au paradis
Bye, bye, bye
Et si ça foire, histoire d’y voir clair
Bye, bye, bye
On s’f’ra la belle pour vivre en autarcie
Sur les hauteurs de Sainte-Marie
Bye, bye, bye
Bye, bye, bye
Paroles : Aujourd'hui la crise
Aujourd’hui la crise
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions EMI Music Publishing France
C'est dur aujourd'hui peut-être
Demain ça s’ra vachement mieux
Tu tournes en rond comme une bête
Tu tires la vache par la queue
C'est dur aujourd'hui la crise
Te r’tourne le steak sur la paille
Tu lèches le noyau d’la c’rise
Avant qu’la machine déraille
C'est dur aujourd'hui peut-être
Demain ça s’ra vachement mieux
Flanque-toi une balle dans la tête
Arrache ton flip et plaque-le
T'as perdu ton coup de fourchette
Dans les p’tites annonces du soir
Il t’reste une bombe dans l'assiette
Et du cordon dans l’placard
C'est dur aujourd'hui peut-être
Demain ça s’ra vachement mieux
Tu tournes en rond comme une bête
Tu tires la vache par la queue
Viens faire un poker chez Louise
Qu'a l’coeur rond comme une bonbonne
Qu'a l’feu d’l'enfer sous sa chemise
Le ciel dans son stock d'alcool
Paroles : Aujourd'hui la crise
Aujourd’hui la crise
Auteur/compositeur : Jacques Higelin
Editions EMI Music Publishing France
C'est dur aujourd'hui peut-être
Demain ça s’ra vachement mieux
Tu tournes en rond comme une bête
Tu tires la vache par la queue
C'est dur aujourd'hui la crise
Te r’tourne le steak sur la paille
Tu lèches le noyau d’la c’rise
Avant qu’la machine déraille
C'est dur aujourd'hui peut-être
Demain ça s’ra vachement mieux
Flanque-toi une balle dans la tête
Arrache ton flip et plaque-le
T'as perdu ton coup de fourchette
Dans les p’tites annonces du soir
Il t’reste une bombe dans l'assiette
Et du cordon dans l’placard
C'est dur aujourd'hui peut-être
Demain ça s’ra vachement mieux
Tu tournes en rond comme une bête
Tu tires la vache par la queue
Viens faire un poker chez Louise
Qu'a l’coeur rond comme une bonbonne
Qu'a l’feu d’l'enfer sous sa chemise
Le ciel dans son stock d'alcool